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Plutôt que d’or, parlons donc d’art…

août 12, 2011

Le mois d’août, un monde en chute ? L’argent oui, l’or non. L’art non plus. Au contraire !

Alors, plutôt que d’argent et des bourses plates de l’été, parlons d’art – et de gens.

A distance des foires et biennales, pour se souvenir et pour préparer les suivantes. Nous avons fait un retour sur Bâle, dans ces colonnes dernièrement, et sur la plus belle pièce qui y fut donnée à voir. Aujourd’hui, parlons de SCOPE. Et plus tard ce mois, de DOCKS et de Vérone. Et en septembre, des Biennales de Lyon et d’Istanbul. Et du printemps à venir en ce même mois de septembre – à Toulouse bien sûr.

SCOPE ? Une des nombreuses foires Off qui s’installe dans la périphérie de ArtBasel, à Bâle et à Miami, mais aussi à Londres, à New York et parfois à Hampton… Comme chacune des foires Off, elle a ses particularités. Elle se veut sans complexe, jeune mais sans jeunisme, joyeuse, légère. C’est une foire de projets, ce qui est plutôt rare.

La qualité n’est pas toujours au rendez-vous a-t-on pu lire au mois de juin sous la plume critique du très distingué Laurent Wolf ? Sans doute – mais l’esprit d’ouverture n’a pas de prix. Et l’expérience nous a déjà montré que le mauvais goût d’un jour peut devenir la coqueluche du lendemain: Le Temps souvent vous donnera raison… Qui plus est, les prix des stands comme des œuvres sont en rapport avec la jeunesse voulue de la foire, de son public et des artistes présentés, ce qui n’est négligeable pour personne en ces temps troublés.

Mais comment cela est-il possible demanderez-vous ? Comme toujours, grâce aux gens. En l’occurrence, grâce à Mollie White et Alexis Hubshman, fondateurs et directeurs de la foire – en photo au Roberta’s Café à SCOPE Miami, en décembre 2010. Deux jeunes passionnés – directeurs certes, mais aussi technicien en chef pour Alexis, qui jamais n’hésite à mettre la main à la pâte et que vous trouverez plus volontiers au sommet des échelles qu’à son bureau, et technicienne de surface, comme on dit si joliment, pour Mollie, que vous verrez les matins d’installation un grand balai à la main même si le soir même elle sera en robe glamour.

Des vrais américains, qui préfèrent les solutions aux problèmes. Yes we can, triple A. Et si c’est double seulement, cela ira aussi. Ce sont aussi les seuls directeurs de foire que je connaisse qui négocient avec les exposants, non seulement les prix des stands – mais le type d’accrochage. “SCOPE would love this !” And we love Scope.

Publié dans Les Quotidiennes le 10 Août 2011

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