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Julien Serve, LE PARISIEN

juin 2, 2013

27’983 jours + 1, 2013 © Julien Serve

Julien Serve

LE PARISIEN

Vernissage Mardi 4 Juin 2013, 18h
Exposition: Juin – Juillet 2013

 

Exposition personnelle de Julien Serve à la galerie Analix Forever à Genève

Julien Serve est né en 1976 à Paris, où il vit et travaille. Diplômé des Beaux-Arts de Paris-Cergy, il vient de la peinture et du dessin, mais explore tous les medias, et notamment la photographie. En 2012, son travail  » 194 Flags  » est sélectionné par le directeur artistique du Printemps de Septembre à Toulouse.

Julien Serve travaille les images, les empile, les retourne, les triture pour révéler leur secret. Superposer des images d’enfance, les associer, les dissocier, y adjoindre des mots : révéler des histoires enfouies. Les images dialoguent entre elles, dialoguent avec les mots et la vie.  » Je cherche à mettre en valeur le point d’impact entre l’individu, l’intime, le souvenir et la société, l’actualité et l’histoire. Faire entrer une dépêche dans un journal intime, chercher les symptômes d’une guerre passée dans un banal décor de vacances, trouver le point d’accroche entre la revendication politique et la confession, la révolte et la mélancolie…  »

Le Parisien se situe ainsi dans un mouvement de balancier entre l’angoisse qui le saisit face au monde, son impuissance à l’infléchir, et l’amour qu’il éprouve pour ce même monde. Seule la création, alors, lui permet de structurer ses doutes, quand le dessin et l’écriture, selon ses propres termes,  » prennent forme dans le vide  » – dans le vide intérieur des chambres d’hôtel que le Parisien fréquente, en images, en mots, en imaginaire. Les idées, les sensations, tournent et s’écrivent et prennent forme, entre le monde tel qu’il est et tel que le Parisien le rêve, au coeur de ce vide, dans un instant fragile de liberté créative.

Et pour la première fois, le Parisien nous livre son intérieur-extérieur, son journal intime rédigé dans des chambres d’hôtel de rêve et de réalité. Pour la première fois aussi, il combine le dessin et la photographie, la compulsion des jours comptés et la transmission quasi génétique de la vie qui passe d’un visage à une main, d’une réalité à une représentation.

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