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L’Empire des signes de Frank Perrin

novembre 21, 2014

En présence de l’artiste, le mardi 25 novembre dès 18h
À la galerie Analix Forever, 2 rue de Hesse, Genève

Présentation et Projection

Exposition du 28 octobre au 9 décembre

 

Référence évidente à Roland Barthes et à la soumission, non aux sens, mais aux signes, L’Empire des signes nous renvoie à l’ensemble du travail du photographe Frank Perrin, explorateur sans relâche des obsessions contemporaines et de leurs manifestations formelles, esthétiques et scéniques. Exposition en expansion, en évolution, préfiguration de « l’Empire » qui va se développer progressivement sur les murs intérieurs et extérieurs d’Analix Forever, puis du 22 Visconti à Paris l’an prochain : Frank Perrin poursuit sa chasse au signe.

Frank Perrin : “J’ai arpenté longtemps les rues la nuit, de Paris, New York, Hong Kong ou Athènes, traquant les néons qui illuminent de leurs injonctions la nuit comme autant de peintures électriques à ciel ouvert, où brillent des mots simples qui s’accordent avec les besoins de la rue, du passant, des passagers de la consommation ; se nourrir, boire, se divertir, consommer, acheter… des disques, des diamants, des perruques, des pizzas, de l’or, des tatouages … Je collectais ainsi un dictionnaire des besoins, de l’offre et de la demande spécifique à ce torrent et ce berceau de la modernité qu’est la rue.

Tous ces néons, bientôt demain remplacés par le led, plus froid et plus cheap aussi, participent de la texture de la ville, de son esthétique, de sa peau et de sa poétique. Enfants des fifties, du grand commerce et de la distribution, les néons, comme des étoiles, ils dressent la cosmologie des besoins courants de la deuxième moitié du XX° siècle. Lux fiat. Le néon est détenteur d’une esthétique spécifique ; la lumière, les ténèbres, le message minimal, comme autant d’énigmes fatales, exerçant sur moi une fascination primale. Je suivais la trace des signes, de ces messages simples mystérieusement énoncés, édifiés au cœur de la nuit et les poursuivais la nuit comme des papillons que j’attrapais systématiquement, mécaniquement, mystiquement, avec un appareil photographique, et souvent ensuite je les recomposais entre eux au sein d’une grammaire secrète.”

L’Empire des signes, c’est aussi l’histoire d’une épopée.

Pour en savoir plus, cliquer ici pour lire le texte de Jean-Philippe Rossignol : “Artiste Humour Absence”

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