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Tous nos mots ne sont que miettes qui tombent du festin de notre esprit

décembre 12, 2015

Francis Richard, « Semper longius in officium et ardorem », était au vernissage de “DUO – DUEL, Beyrouth mon amour” et en parle sur son blog, lu par plus de 30.000 passionnés tous les mois.

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La guerre embrasa la ville, de la même manière que la mort séduit la jeune fille dans cette peinture sinistre de la renaissance allemande. (Wadi Abou Jmil, texte de Gregory Buchakjian).

La ville, c’est Beyrouth. Duo-duel, Beyrouth mon amour, deux visions de la ville se complètent et s’opposent, celle d’un Libanais, Said Baalbaki, qui vit maintenant à Berlin, et celle d’un Français, Emmanuel Régent, qui vit à Villefranche-sur-Mer. De la ville qui n’aura plus jamais le visage qu’elle avait avant la guerre, Said a choisi de montrer avec chaleur orientale le chantier de la reconstruction, Emmanuel avec souffrance occidentale les stigmates de la destruction. L’oubli et la mémoire en quelque sorte. Et les tensions qui en découlent. Said a dessiné sur pierre et Emmanuel sur papier…

Pour lire l’article en entier, cliquer ici

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