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mounir fatmi, l’artiste de l’année – un talentueux emmerdeur

janvier 11, 2016

“Si on interdit aux artistes de bousculer le monde, on n’a qu’à nous appeler décorateurs ou clowns” mounir fatmi, TELQUEL, le journal qui le nomme Artiste de l’Année.

COUVE TELQUEL 698.indd

Retrouvez bientôt l’artiste de l’année à l’espace d’art La Terrasse, à Nanterre, dans “Le Sens de la Peine”.

Le sens de la peine, pour mounir fatmi, est celui de la liberté. fatmi interroge « la frontière entre naître et être ». Comment se défaire de sa propre identité pour être un autre, l’autre ? Comment comprendre, partager, passer outre les frontières, les enfermements culturels pour créer une transculturalité mature et créative? Quels risques prendre, en tant qu’artiste ? Comment abattre les murs et abolir les frontières? 

Pour « Le Sens de la Peine », mounir fatmi propose aisni Mal de frontière : trois photographies d’une performance au cours de laquelle l’artiste colle un badge avec son patronyme sur son chandail puis sur sa poitrine. Le corps de l’artiste devient le support de sa propre identité, telle un post-it que l’on colle, un tatouage, une marque trop souvent indélébile. Il montre également deux photographies de « C’est encore la Nuit » : deux Oculus (ouvertures qui apportaient oxygène et lumière aux prisonniers et aux esclaves) de la prison Qara, au Maroc, aujourd’hui désaffectée. Un lieu désormais utilisé par les couples d’amoureux, pour se dire et cacher leur amour.

Longue est la route vers la liberté.

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