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Ali Kazma in Athens – the best off Documenta 14

avril 8, 2017

©Ali Kazma

‘Safe Home’ @Qbox Gallery
Opening: Tuesday 4 April
Runs: 5 April – 20 May, 2017

A fail-safe vault housing global food crops for a post-apocalyptic global wipeout, a Turkish female prison and an artist’s home are the sites featured in Ali Kazma’s three short films – Safe (2016); Prison (2013); Home (2015) – comprising his exhibition at Qbox gallery. Through a meditative approach using silent continuous shots, Kazma explores this diversity of spaces, void of human presence, that dictate internal and external boundaries of existence. Kazma’s poetic viewpoint takes us from the isolated and uninhabited underground structure on an island off the Svalbard archipelago, to an operational prison’s impervious building to the interior of a museum-like home, revealing stage by stage the secret realities different spaces take on in relation to global circumstances, social relations and the self.

Find out more on Frieze.

Tuomo Manninen, FLEUR DE PRINTEMPS

avril 7, 2017
Tuomo Manninen works with Analix Forever since the historical exhibition « Working Men » curated by Paul Ardenne & Barbara Polla at Analix Forever in 2008. « Working Men » : the photographer has been taking pictures of them for a long time… to know more about the story of how Manninen came into photography please read here in French and here in English.
But Tuomo Manninen is also a wanderer. And goes on vacation… as reported regularly by the Oeil de la Photographie. And in Residency. And thanks to the Association suisse des Amis de la Finlande (Schweizerische Vereinigung Stiftung für der Freunde Finnlands, Studienbeiträge) , he recently spent a residency in Geneva, being the first artist in residency at Atelier AMI – art&partage (to know more about the Atelier, please contact @ analixforever(at)bluewin.ch  and attend the next opening on May 6 at 5pm… The exhibition is entitled « Portraits » and will feature, among others, AMI and Tuomo Manninen).

 

Here we were, Tuomo and myself, at Café Beaubourg, in Paris, preparing the Residency.
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His project was to take promenades in Geneva. And so he did, from Annemasse to Cern, from rue de Lausanne to Plainpalais, from Analix Forever to Atelier and back… and took photographs that provide an essence of what Geneva is these days : a FLEUR DE PRINTEMPS.

 

Enjoy !

 

Ali Kazma à Athènes

avril 4, 2017

To know more, click here.

THE BEST BORDER IS NO BORDER

mars 28, 2017

RÉSILIENCE, l’exposition d’Abdul Rahman Katanani est toujours visible à la Galerie Analix, jusq’au 19 mars!

Abdul Rahman Katanini, lors du vernissage de son exposition RÉSILIENCE / (swissinfo.ch)

Interview de l’artiste sur my BIG GENEVA par Nathalie Mastail-Hirosawa

Présentée dans le cadre du 15ème Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains, je ne suis pas surprise de retrouver Isabelle Gattiker directrice du FIFDH au vernissage.
Artiste palestinien, qui a grandit dans le camp de Sabra à Beyrouth, il travaille sur le thème des frontières. Celles, visibles, de ces barbelés qu’il sculpte, mais surtout celles cachées, nos propres limites, les plus difficiles à dépasser.
Je le retrouve un matin à la galerie, autour d’un café, accompagnée par sa gentillesse et celle de Chiara Bertini, responsable de la galerie, je suis assise devant nous cette phrase qu’il a inscrite sur le mur: “the best border is no border“. Un flot d’émotions me submerge.

Pourquoi l’as-tu écrite, que signifie-t-elle pour toi?
Que c’est mieux de vivre sans frontières intérieures. C’est un challenge pour se découvrir, trouver la solution pour dépasser chaque difficulté rencontrée, parce que le seul vrai problème, c’est arrêter d’essayer. Nos premières frontières sont posées par nos parents. Ils nous souhaitent à l’image des ambitions qu’ils nourrissent pour nous, que nous réussissions dans tel ou tel chemin. Mais l’enfant doit faire ses propres expériences, sentir lui-même la douleur, bien sûr sans se faire trop mal…

Tu as choisi le barbelé, hier on me disait: “j’espère qu’il utilise des gants pour protéger ses mains (en fait non…), comment arrives-tu à modeler ces fils?
Travailler le métal, le fil barbelé, c’est une sorte de méditation. Je cherche une harmonie, ne la trouve pas, je me blesse, je me pique. Je dois concentrer toute mon énergie pour trouver comment sculpter cette matière, ne pas la laisser me limiter, pour la modeler selon mon envie, à ma façon.

Comment es-tu arrivé, dans ton travail, à vouloir utiliser ces ronces métalliques?
J’ai commencé par me demander comment éliminer les barrières, les souffrances du camp par la seule force de l’imagination. Les enfants m’ont donné la réponse par leurs jeux, les barrières s’effacent de leurs esprits même au milieu de la misère. En les observant et en m’amusant avec eux, j’ai rapproché les cordes à sauter d’une image de frontière. Cette corde, à chaque fois que tu passes par-dessus, cela symbolise le passage d’une frontière. L’imagination des enfants est bien plus forte que la nôtre. Adultes nous devenons comme des arbres sur lesquels il ne resterait que du bois, il n’y a plus de fleurs, ni de feuilles, parce que nos barrières nous limitent.

Pourquoi des arbres?
En Palestine les oliviers sont millénaires. Héritages transmis de génération en génération, quand ils sont rasés pour construire des colonies, nos racines sont arrachées. C’est un arbre de paix, il dégage de la douceur, mais il arrive aussi à pousser sur des territoires occupés, comme un symbole de résistance. Il y a 20 ans, j’étais bloqué dans un camp, je participais à des manifestations, limité à cette seule vision inculquée: il n’y a pas de vie en dehors des camps. Puis j’ai pris conscience de la corruption présente, développé un esprit critique et voulu voir par moi-même ce “dehors”.
Dans ma recherche artistique, j’ai commencé avec des caricatures. A travers elles, j’ai réalisé que les camps ressemblent à des cimetières, remplis de vivants qui attendent leur mort.
Fin 2012, j’ai eu la chance de faire une résidence de trois mois à la Cité des arts à Paris. J’y ai développé une plus large vision du monde. En visitant les musées parisiens, j’ai compris que je pouvais créer “plus grand”, prendre de l’espace et interagir/transmettre des idées à un vaste public. Aujourd’hui avec les technologies, les réseaux sociaux, nous sommes directement connectés au monde, sans frontières je peux provoquer des réactions à un niveau international et de manière instantanée.

Quelles réactions cherches-tu ? En quelques mots, que dis-tu au travers de tes œuvres?
Fais ce que tu aimes faire, sans avoir peur. Même si ça ne marche pas, tu seras toujours gagnant car tu auras essayé. Continue, ne laisse pas tomber et tu trouveras.

Et retrouver RÉSILIENCE, d’Abdul Rahman Katanani sur SWISSINFOJUSTICEINFO et TRAJECTOIRE.

LE PIÈGE ESTHÉTIQUE @Drawing Now

mars 24, 2017

Pour Drawing Now 2017, Analix Forever est au Carreau du Temple jusqu’au Dimanche 28 Mars, et présente LE PIÈGE ESTHETIQUE avec des dessins de mounir fatmi (focus), Maro MICHALAKAKOS & Alexandre D’HUY.

Salon « Drawing Now »: le dessin contemporain dans tous ses états

Paris, 23 mars 2017 (AFP) – Le dessin contemporain s’expose au Carreau du Temple: 72 galeries sont réunies jusqu’à dimanche au salon « Drawing Now » à Paris, l’occasion de prendre le pouls d’un mode d’expression aux techniques et aux thématiques très variées.

La 11e édition compte 40% d’exposants internationaux et seize pays sont présents – de l’Allemagne aux Etats-Unis en passant par le Brésil, les Pays-Bas ou la Hongrie. « Nous avons des pays qui n’ont jamais été représentés, on a une galerie du Portugal, une du Kenya. Cela apporte une vraie richesse », se réjouit Christine Phal, fondatrice et présidente du salon. La Suisse, l’Allemagne et les Pays-Bas sont les nations les plus représentées.

© mounir fatmi, ‘The Island of Roots’ (1), 2017

(…) Connu pour ses peintures et installations, le Marocain mounir fatmi (galerie Analix Forever, Suisse) dessine sur des photos d’émigrants prises à Ellis Island pour évoquer le thème des racines. La Française Marta Caradec transforme des cartes géographiques anciennes par des interventions à la gouache et des collages (galerie Réjane Louin). Le stylo à bille, rouge ou bleu, est employé par Konrad (School Gallery-Olivier Castaing) pour ses portraits géants et par Claus Georg Stabe pour des compositions abstraites (galerie Reiter, Allemagne).

Marqueterie, encre de seiche sur papier buvard, charbon de bois, peinture sur papier photo…. l’invention des artistes est sans fin.

2017/03/23 15:30:35 GMT+01:00 – AFP

Et retrouver le LE PIÈGE ESTHETIQUE  et The Island of Roots (mounir fatmi) sur parisartnow, Le Parisien, LA CROIX et sur thegazeofaparisienne.

 

The Island of Roots by mounir fatmi @ Drawing Now

mars 22, 2017

Cette semaine, Analix Forever est au Carreau du Temple pour  Drawing Now 2017et présente Le piège esthétique avec mounir fatmi (focus), Maro MICHALAKAKOS & Alexandre D’HUY.

Vue d’installation à Drawing Now de la nouvelle série ‘The Island of Roots’ de mounir fatmi

The Island of Roots

L’interculturalité et ses richesses, son potentiel de réparation, sont l’un des fils rouges essentiels du travail de mounir fatmi, un fil rouge qui inclut la migration, l’exil, l’identité, le corps. Mais c’est aussi la volonté constante de nous surprendre, de nous faire reconsidérer nos points de vue, de nous donner à penser à l’envers.

La série The Island of Roots s’inscrit parfaitement dans cette double logique. À un moment de l’histoire où les États-Unis d’Amérique se ferment, refusent certains migrants, en chassent d’autres, mounir fatmi nous rappelle qu’au début du siècle dernier, et pendant longtemps, ces mêmes États-Unis furent une formidable terre d’accueil. Ellis Island fut ce passage obligé, cette porte d’entrée mythique où se scellaient tant d’espoirs de vie nouvelle. mounir fatmi alors se saisit de cette histoire et, selon une habitude qui lui est chère et qui constamment enrichit son travail et la portée de celui-ci, se réfère à un autre artiste qu’Ellis Island a inspiré, à savoir le mythique photographe documentaire Lewis Hine, qui photographia, sur place, au début du 20ème siècle, tant d’immigrants différents, de la famille italienne au juif arménien, du jeune homme finlandais à la migrante syrienne – déjà – et tant d’autres. Partant de ces portraits, mounir fatmi leur dessine des racines. Ces racines qu’on arrache, et qui reviennent, complexifiées ; des racines végétales, dendritiques, sanguines parfois, transperçantes ; des racines qui vont d’un dessin à l’autre, qui s’embrassent et s’enlacent, comme Philémon et Baucis. Des racines d’échange et de partage. Des racines d’inclusion. De ces racines que l’on fait en marchant.

mounir fatmi, pour exprimer les multiples facettes de ses concepts et de ses visions, utilise volontiers le collage, notamment dans ses vidéos et ses photographies, et les superpositions. Dans la série The Island of Roots également, le collage lui permet de parler du passé comme du présent, des racines comme des branches, de la photographie et du dessin, des visages et du monde. Car comme l’écrit Jean-Marc Lachaud : « Les œuvres de collage et de montage mêlent la réalité concrète et le merveilleux, l’ici et l’ailleurs, le non-contemporain et l’actuel, l’identifiable et le bizarre. Elles tracent et détracent les contours de territoires inédits à fouiller. Elles bâtissent des passages éphémères au sein desquels des figures de l’inconnu restent à décrypter. Elles dépaysent, perturbent, déstabilisent et provoquent. » Émeuvent aussi – et c’est là encore l’une des beautés rémanente du travail de fatmi : l’émotion qu’il génère. Une (é)motion au sens propre du terme : mise en mouvement de celui qui regarde, forte, profonde, inéluctable et productive de sens.

Et l’artiste, selon ses propres termes, « Confronté à cette machine de l’histoire qui se répète inlassablement » voit « les racines et leur liberté de pousser d’une manière aléatoire, sauvage et libre. »

 

Barbara Polla, mars 2017

Frank Smith à Genève avec Debi Cornwall

mars 16, 2017

 

 

 

 

Frank Smith, extraits (VI & VIII)  de Guantánamo (Seuil, Paris, 2010)

 

Dimanche 19 Mars à 16h, lecture par Frank Smith de Guantánamo dans le cadre de la première exposition institutionnelle de Debi Cornwall au CPG (Centre de la photographie Genève)
Suivie d’une discussion avec Debi Cornwall, coordonnée par Barbara Polla

BAC (Bâtiment d’Art Contemporain) – Auditorium
28, rue des Bains, CH — 1205 Genève

©Debi Cornwall

Et lire le texte de Joerg Bader sur l’Œil de la Photographie, en cliquant ici.