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on se voit demain par hasard

juillet 30, 2017

En réalité, on se retrouve dès le 21 aout !

Magnifique promenade dans le Jura – jusqu’au 17 septembre !

juillet 28, 2017

L’été et l’art se marient ici comme jamais, entre lac et forêt : vingt-quatre créations originales inspirées des légendes du terroir et de l’histoire du Haut Doubs… découvrez sculptures, installations, photographies, peintures, dessins, vidéos, sons et performances — et en particulier ces palmiers exotiques de Laurent Perbos – que vous retrouverez aussi à la Galerie Analix à Genève, le 3 août – fête de rue à 18h, all welcome !

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Le pré-visible est jeté à distance

juillet 27, 2017

Eva Magyarosi & Laurent Perbos, « Eden, Eva et Adam »

La Hongroise Éva Magyarósi est une artiste multi partitas. A seize ans elle publia son premier livre de poésie puis des nouvelles avant de se lancer dans l’exploration de différents médiums : sculptures, dessins, photographies, animation. Elle est surtout connue désormais pour ses vidéos qu’elle travaille en un mixage de diverses techniques (photographie, dessin et peinture entre autres). Ses œuvres deviennent des narrations poétiques surprenantes, polyphoniques et oniriques. Tout un univers évanescent jaillit afin de suggérer le mystère d’une mémoire aussi personnelle que collective. L’oeuvre fait le lien entre un journal intime et une vision « philosophale » du monde et de cultures que l’artiste ne cesse d’assimiler et de métamorphoser.

Elle oriente vers une forme de sophistication faussement « kitsch ». Dans cet univers les images d’Autrefois rencontre le Maintenant, en une fulguration, pour former une constellation neuve. Les mises en scènes sont autant des sortes d’états d’esprit d’instants que d’ironiques mises en abîme en une atmosphère aussi rétro que décalée. Bref s’y « entend » autant l’histoire intime que le mythe. Les personnages jouent à travers les poses que l’artiste invente. Elle se moque avec amour du regardeur qui vit au dépend de celle qui de fait le contemple…

Le pré-visible est jeté à distance à coup d’incongruités. Eva Magyarosi démet le regard de ses réflexes acquis. Il ne peut plus s’ajuster parfaitement à la vision d’une quelconque « pin-up » fétichisée. L’érotisme potentiel et de pacotille est grevé de limailles. Elles entravent la carburation du fantasme par un art qui prend à rebours l’économie libidinale classique et frelatée. Ne renonçant pas à la scénarisation mais en la faisant dévier l’artiste prouve que ce qu’elle donne à voir n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. Elle s’inscrit en faux contre la convention collective des pactes sociaux.

Jean-Paul Gavard-Perret

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Les Amis d’Analix Forever

juillet 24, 2017

34) Merci à Helena Zanelli de sensibiliser les plus jeunes à l’art et d’avoir offert à la petite Zoé, qui a tout juste un an, un merveilleux dessin d’Ornela Vorpsi… pour apprendre à rêver.

Un Bel Été Avec Brunch Le Dimanche

juillet 17, 2017

Vernissage le jeudi 20 juillet de 18h à 22h
L’exposition est ouverte les 21 et 22 juillet de 11 à 19h et le dimanche 23 juillet de 12h à 18h (brunch et goûter)
36 Avenue Jean Moulin, 75014, Paris (sonnette : d’Huy)

Commissaire : Barbara Polla, en collaboration avec Chiara Bertini et Nicolas Etchenagucia

Caché dans la verdure heureuse du 14ème arrondissement de Paris, en fond de jardin, un atelier d’artistes ouvre ses portes à une double exposition d’Alexandre D’Huy et Julien Serve. Initié autour du livre de Paul Ardenne Belly le Ventre, roman épique terrible et magnifique qui raconte comment les Ventres font la guerre au reste du monde, utilisant tantôt la faim, tantôt la sur-bouffe, « Un bel été nous » parle de la réalité quotidienne, telle qu’elle se montre à nous.

La réalité ? Pour Alexandre D’Huy, celle la réalité de la guerre et de ses explosions sans fin que les drones désormais nous permettent de suivre minute après minute. Pour Julien Serve, la réalité alimentaire, telle qu’elle nous est racontée, minute après minute, par les dépêches du monde. Sur cette double réalité, chacun des artistes appose son art, art de la peinture pour Alexandre D’Huy, art du dessin pour Julien Serve. La beauté de leurs oeuvres vont-elles nous permettre de transcender les réalités du monde et de vivre enfin, en cette année 2017, le bel été que nous appelons de nos voeux chaque année ?

Dans l’espace d’exposition de l’atelier, Julien Serve recouvre les murs avec un papier peint. Sur celui- ci est imprimé un fil de dépêches AFP ayant pour sujet “la nourriture”. Crise alimentaire, intoxications, cours de la bourse des denrées, faits divers dans la restauration, enfants avalés par un alligator… Des centaines d’entêtes d’articles tapissent ainsi le mur, servant de toile de fond aux dessins de Julien Serve et signent l’ancrage de ces dessins dans le monde contemporain. Les dessins accrochés sur ce all-over sont introspectifs (organes mous, muqueuses et autres tissus adipeux). Julien Serve s’est essayé à réaliser des planches anatomiques des organes pleins du corps humain. Estomac, foie, vésicule biliaire, pancréas, gros intestin, intestin grêle, langue, reins. Autant d’organes, autant de grands dessins pour déployer l’appareil digestif. Le fragmenter. Le mettre en lumière.

Alexandre D’Huy : « La peinture part d’ici. D’une piste. Cette iconographie est la base de ma peinture. C’est dans ces enceintes militaires, ces bases, aéroports, installations et lieux sensibles jusqu’aux zones de guerres que se trouvent la matière primordiale de mes recherches et tableaux. Tout est visible à partir des cartes satellites. Quand il manque toute une partie de région au Yémen, est-ce involontaire ou cette région est-elle trop constellée de cratères de bombes ? Les variations des résolutions d’images et les différents floutages sur certains sites dévoilent ce qui ne doit pas être vu. Avec StreetView, les photographies de la Google car sont une mine de renseignements quand les routes sont ouvertes.

Ces lieux sont l’origine sémantique de mes peintures. Lieux anxiogènes militaires, objets de convoitise stratégique pour certains et plastique pour moi… Lignes peintes au sol, repères, cratères, hangars, pistes dans le désert, ailes qui dépassent… Tous ces indices qui livrent autant qu’ils cachent des histoires, sont les matières premières des compositions picturales que je mets en place. »

 

Un bel été, un bel été, un bel été, un bel été…

 

Inauguration de Vent des Forêts, avec Abdul Rahman Katanani

juillet 15, 2017

Le travail d’orfèvre qu’opère Abdul Rahman Katanani avec le fil barbelé lui permet de l’utiliser comme une matière de sculpture. D’abord, il le tresse, le file, comme on pourrait le faire avec de la laine. Ensuite,  il le modèle, le travaille et lui donne la forme d’une vague, d’un relief. Grâce, entre autres, à cette technicité qu’il applique également sur de nombreux autres matériaux de récupération, il s’est vu invité à présenter ses œuvres du Moyen Orient à l’Europe.

Pour Vent des Forêts, le fil de fer singe le vivant en imitant les polypores, ces champignons qui prennent vie sur les arbres morts, les recyclant tout en en redessinant la silhouette. Une victoire du vivant, en somme.

Pour plus d’informations, cliquer ici

 

Les Amis d’Analix Forever

juillet 13, 2017

33) Merci à Laurent Fiévet pour sa passion du cinéma, celui des autres et le sien, son regard inépuisable sur les oeuvres et la vie qu’il leur fait vivre. Tout est OK !

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