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Rebecca Russo aux Photaumnales

septembre 28, 2016

Sous la direction de la Genevoise Barbara Polla et de Paul Ardenne, « Les phautomnales » 2016 présentent entre autre le travail de la psychothérapeute Rebecca Russo. Elle est la première à avoir utilisé la vidéo d’art afin d’optimiser les diagnostics et les traitements de ses patients. Elle a ensuite développé cette approche au niveau international en créant « Vidéoinsight » et en publiant de nombreux livres sur ce concept ainsi qu’un cours universitaire. Collectionneuse d’art et fréquentant les galeries elle pousse désormais plus loin la matérialisation de son idée générale : « la vie est art, l’art est vie ».

La suite du texte de Jean-Paul Gavard-Perret, ici.

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©REBECCA RUSSO ET GEORGES H. RABBATH

« Wake up in Beirut », LOVE STORIES, Les photaumnales 2016, Beauvais du 7 octobre 2016 au 1 er février 2017.

Plus d’informations, ici.

C’est parti ! 13e édition des Photaumnales

septembre 27, 2016

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« Histoires d’amour ». Cette édition 2016 des Photaumnales, placée sous le signe de l’amour, se veut généreuse. De même que l’amour nous nourrit, nous exalte, les histoires d’amour dont rendent compte les différentes sections de «Love Stories» sont nourrissantes, et exaltantes. La photographie indexe pour l’occasion des faits amoureux multiples, de fort différentes «histoires d’amour». Rien à cela d’anormal : l’amour, dit-on, décoche ses flèches dans toutes les directions.

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©mounir fatmi

Amour entre les êtres de sexe opposé ou du même sexe, sentimental, platonique ou charnel. Amour social, aussi, engageant plus que le couple. Ou bien encore amour filial, mobilisant plus que cet «autre» avec qui je fais couple à l’occasion, mon aimé(e) qui devient moi. Amour du sacré, également, et amour pour ce qui n’est pas humain mais parfois si proche de nous, si secourable par sa présence affectueuse, et qu’on ne saurait mettre sur la touche – l’animal, par exemple. Enfin, l’amour de soi, le narcissisme, dont on ne peut faire l’économie. Car l’amour de soi dirige nos vies, plus ou moins bien dosé, destructeur quand il est excessif, nous isolant alors de nos semblables, et tout aussi destructeur quand il vient à manquer, nous précipitant dès lors vers le sentiment d’abandon, la dépression, le suicide.

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©Shaun Gladwell

Ouverture totale à l’amour ? Oui. Ouverture sans mesure ? Oui sans hésitation et de manière assumée. Parce qu’il n’est plus temps de donner à l’amour une qualité, de l’inscrire dans des hiérarchies, de celles notamment, héritées de l’idéalisme, fortement suspectes de propagandisme moraliste, qui voue aux gémonies l’amour de chair pour mieux installer au plus haut l’agapé, l’amour que l’on destine au divin. Et parce qu’il n’est plus temps de distinguer entre les formes d’amour. On se fondera, plutôt, sur le mécanisme amoureux, ce flux dispensateur de liens que la nature a déposé dans toutes ses créatures, le conscientisant ou non, et qui est le principe d’attraction. Les corps, comme les atomes qui les font, comme les substances qui les habitent, vivent de mouvement, entre mécanique de la nécessité et activation des flux sensibles. Mouvement fédérateur dans certains cas, et qu’on appellera ici l’«amour», pour simplifier ce qui est une réalité complexe. Nulle exclusive dès lors à nos «histoires d’amour». Ce qui compte, c’est la pulsion et le ressenti. Pas d’abord ce vers quoi tend la pulsion et ce à quoi se destine le ressenti. L’amour, avant d’être un concept, est une sensation.

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©Tejal Shah

Les différentes expositions présentées, dans le cadre des Photaumnales 2016, sous l’étiquette «Love Stories» montrent à l’envi que les photographes contemporains, eux aussi, entretiennent avec l’amour une histoire qui n’est pas une bluette. La relation entre image photographique et amour est solide. Mais elle n’est pas facile. Car la photographie ne possède que cette arme pauvre, pour se faire valoir : l’image, autant dire l’apparence, le plus clair du temps, tant du moins que l’image ne parvient pas à se charger de ce qu’elle montre, manquant alors le statut de l’icône, de l’image renforcée par ce qu’elle « contient ». « Love Stories », dans la diversité de son offre plastique, se présente inévitablement comme un inventaire de stratégies. Comment montrer l’amour ? Comment le figer dans la trame de l’image photographique ? Comment opérer dans le double champ de l’illustration et de l’incarnation, en les jumelant si possible? Les réponses apportées par les photographes représentés dans ces 13e Photaumnales en date sont multiples, et toujours stimulantes pour l’œil comme pour l’esprit. Au spectateur d’en saisir et d’en épuiser la teneur, et d’y retrouver le cas échéant sa propre «fabrique» de l’amour.

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©Ali Kazma

PAUL ARDENNE, COMMISSAIRE DE L’EXPOSITION
BARBARA POLLA, COMMISSAIRE ASSOCIÉE

Pour plus d’informations, cliquer ici.

L’australien Shaun GLADWELL chez Analix Forever, par Sylvie Neidinger

septembre 23, 2016
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THE DEVIL HAS NO HELMET

Tu tombes, tu meurs. Tu vis, tu bouges et tu passes ton existence à faire tes choix d’équilibre sur l’axe spatio-temporel.

L’art de Gladwell pose les questions existentielles de base.

Pour lire l’article en entier cliquer ici.

Grâce à Paul Ardenne, le jardin d’oliviers d’Abdul Rahman Katanani à la marie d’Anglet

septembre 15, 2016

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THE DEVIL HAS NO HELMET sur BLOUIN ART INFO & my BIG GENEVA

septembre 14, 2016

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Demain soir, à la tombée de la nuit, retrouvez les traditionnels sessions de VIDEO STREET ART en face de la galerie au 2 rue de Hesse, 12 04, Genève, avec la projection de Skateboarders v’s Minimalism, par Shaun Gladwell.

Rendez-vous sur my BIG GENEVA en cliquant ici.

 

Jean-Michel Pancin répond à Oscar Wilde

septembre 12, 2016

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« Inside » (4 September–30 October 2016) dans l’ancienne prison de Reading avec les participations de Vija Celmins, Rita Donagh, Peter Dreher, Marlene Dumas, Robert Gober, Nan Goldin, Felix Gonzalez-Torres, Richard Hamilton, Roni Horn, Steve McQueen, Doris Salcedo, Wolfgang Tillmans, et Oscar Wilde.



Jean-Michel Pancin présente « In memoriam’’, qui servira de cadre à la lecture, en intégralité, de  « De profundis » d’Oscar Wilde. Cette performance sera réalisée chaque dimanche par différents lecteurs dont Patti Smith, Ralph Fiennes, Neil Bartlett, Ben Whishaw, Lemn Sissay, Ragnar Kjartansson, Kathryn Hunter, Colm Tóibín, et Maxine Peake.

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©Jean-Michel Pancin

Pour plus d’infos, cliquer ici, ici & ici.

Shaun chez les skateurs de Genève

septembre 9, 2016

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