Skip to content

LE PIÈGE ESTHÉTIQUE @Drawing Now

mars 24, 2017

Pour Drawing Now 2017, Analix Forever est au Carreau du Temple jusqu’au Dimanche 28 Mars, et présente LE PIÈGE ESTHETIQUE avec des dessins de mounir fatmi (focus), Maro MICHALAKAKOS & Alexandre D’HUY.

Salon « Drawing Now »: le dessin contemporain dans tous ses états

Paris, 23 mars 2017 (AFP) – Le dessin contemporain s’expose au Carreau du Temple: 72 galeries sont réunies jusqu’à dimanche au salon « Drawing Now » à Paris, l’occasion de prendre le pouls d’un mode d’expression aux techniques et aux thématiques très variées.

La 11e édition compte 40% d’exposants internationaux et seize pays sont présents – de l’Allemagne aux Etats-Unis en passant par le Brésil, les Pays-Bas ou la Hongrie. « Nous avons des pays qui n’ont jamais été représentés, on a une galerie du Portugal, une du Kenya. Cela apporte une vraie richesse », se réjouit Christine Phal, fondatrice et présidente du salon. La Suisse, l’Allemagne et les Pays-Bas sont les nations les plus représentées.

© mounir fatmi, ‘The Island of Roots’ (1), 2017

(…) Connu pour ses peintures et installations, le Marocain mounir fatmi (galerie Analix Forever, Suisse) dessine sur des photos d’émigrants prises à Ellis Island pour évoquer le thème des racines. La Française Marta Caradec transforme des cartes géographiques anciennes par des interventions à la gouache et des collages (galerie Réjane Louin). Le stylo à bille, rouge ou bleu, est employé par Konrad (School Gallery-Olivier Castaing) pour ses portraits géants et par Claus Georg Stabe pour des compositions abstraites (galerie Reiter, Allemagne).

Marqueterie, encre de seiche sur papier buvard, charbon de bois, peinture sur papier photo…. l’invention des artistes est sans fin.

2017/03/23 15:30:35 GMT+01:00 – AFP

Et retrouver le LE PIÈGE ESTHETIQUE  sur parisartnow

 

The Island of Roots by mounir fatmi @ Drawing Now

mars 22, 2017

Cette semaine, Analix Forever est au Carreau du Temple pour  Drawing Now 2017et présente Le piège esthétique avec mounir fatmi (focus), Maro MICHALAKAKOS & Alexandre D’HUY.

Vue d’installation à Drawing Now de la nouvelle série ‘The Island of Roots’ de mounir fatmi

The Island of Roots

L’interculturalité et ses richesses, son potentiel de réparation, sont l’un des fils rouges essentiels du travail de mounir fatmi, un fil rouge qui inclut la migration, l’exil, l’identité, le corps. Mais c’est aussi la volonté constante de nous surprendre, de nous faire reconsidérer nos points de vue, de nous donner à penser à l’envers.

La série The Island of Roots s’inscrit parfaitement dans cette double logique. À un moment de l’histoire où les États-Unis d’Amérique se ferment, refusent certains migrants, en chassent d’autres, mounir fatmi nous rappelle qu’au début du siècle dernier, et pendant longtemps, ces mêmes États-Unis furent une formidable terre d’accueil. Ellis Island fut ce passage obligé, cette porte d’entrée mythique où se scellaient tant d’espoirs de vie nouvelle. mounir fatmi alors se saisit de cette histoire et, selon une habitude qui lui est chère et qui constamment enrichit son travail et la portée de celui-ci, se réfère à un autre artiste qu’Ellis Island a inspiré, à savoir le mythique photographe documentaire Lewis Hine, qui photographia, sur place, au début du 20ème siècle, tant d’immigrants différents, de la famille italienne au juif arménien, du jeune homme finlandais à la migrante syrienne – déjà – et tant d’autres. Partant de ces portraits, mounir fatmi leur dessine des racines. Ces racines qu’on arrache, et qui reviennent, complexifiées ; des racines végétales, dendritiques, sanguines parfois, transperçantes ; des racines qui vont d’un dessin à l’autre, qui s’embrassent et s’enlacent, comme Philémon et Baucis. Des racines d’échange et de partage. Des racines d’inclusion. De ces racines que l’on fait en marchant.

mounir fatmi, pour exprimer les multiples facettes de ses concepts et de ses visions, utilise volontiers le collage, notamment dans ses vidéos et ses photographies, et les superpositions. Dans la série The Island of Roots également, le collage lui permet de parler du passé comme du présent, des racines comme des branches, de la photographie et du dessin, des visages et du monde. Car comme l’écrit Jean-Marc Lachaud : « Les œuvres de collage et de montage mêlent la réalité concrète et le merveilleux, l’ici et l’ailleurs, le non-contemporain et l’actuel, l’identifiable et le bizarre. Elles tracent et détracent les contours de territoires inédits à fouiller. Elles bâtissent des passages éphémères au sein desquels des figures de l’inconnu restent à décrypter. Elles dépaysent, perturbent, déstabilisent et provoquent. » Émeuvent aussi – et c’est là encore l’une des beautés rémanente du travail de fatmi : l’émotion qu’il génère. Une (é)motion au sens propre du terme : mise en mouvement de celui qui regarde, forte, profonde, inéluctable et productive de sens.

Et l’artiste, selon ses propres termes, « Confronté à cette machine de l’histoire qui se répète inlassablement » voit « les racines et leur liberté de pousser d’une manière aléatoire, sauvage et libre. »

 

Barbara Polla, mars 2017

Frank Smith à Genève avec Debi Cornwall

mars 16, 2017

 

 

 

 

Frank Smith, extraits (VI & VIII)  de Guantánamo (Seuil, Paris, 2010)

 

Dimanche 19 Mars à 16h, lecture par Frank Smith de Guantánamo dans le cadre de la première exposition institutionnelle de Debi Cornwall au CPG (Centre de la photographie Genève)
Suivie d’une discussion avec Debi Cornwall, coordonnée par Barbara Polla

BAC (Bâtiment d’Art Contemporain) – Auditorium
28, rue des Bains, CH — 1205 Genève

©Debi Cornwall

Et lire le texte de Joerg Bader sur l’Œil de la Photographie, en cliquant ici.

Les Amis d’Analix Forever

mars 13, 2017

31) Merci à Della Tamari pour son soutien inconditionnel à l’oeuvre et à l’artiste mounir fatmi (entre autres…). Chaque matin, dit Della Tamari, quand elle se lève, elle regarde ses oeuvres et se sent transportée, jour après jour, par la beauté et la force qu’elles dégagent. L’art quand il aide à vivre…

©mounir fatmi

UNDER THE SKIN, Genève – VIDEO FOREVER, Paris

mars 10, 2017

Vernissage le dimanche 12 mars à 18h, en présence de l’artiste
Maison des Arts du Grütli, Espace Hornung

Les murs de l’espace Hornung au Grütli sont tapissés des photographies As a Black Man, inspirées de John Howard Griffin, journaliste blanc qui choisit de devenir noir, une transformation qui noircit son existence même. En 1959, Griffin effectue un voyage dans le sud des États-Unis dans le but d’y subir une série d’interventions destinées à noircir sa peau et à en faire un homme « noir ». Griffin a poussé l’expérience de l’Autre au point de se transformer en lui.

Sur ce fond angoissant de racisme persistant, la série Blinding Light apporte l’espoir. mounir fatmi s’est inspiré, pour ce travail, d’un tableau de Fra Angelico intitulé La Guérison du Diacre Justinien. Le sujet en est un miracle posthume réalisé par Saint Côme et Saint Damien, deux frères jumeaux médecins, d’origine syrienne, convertis au christianisme, martyrisés et sanctifiés. Le diacre Justinien avait la jambe en perdition, alors les deux frères lui greffèrent, pendant son sommeil, la jambe d’un éthiopien reposant à Saint Pierre. mounir fatmi pose une fois encore la question de la singularité, de l’identité, de la greffe et notamment de la greffe culturelle. Et dans les miroirs qu’il nous offre, nous nous retrouvons nous-mêmes : nous humains et cette lumière aveuglante de notre propre réalité fantasmée.

En parallèle, à la galerie Analix Forever, sont montrées de mounir fatmi les vidéos History is not mine et The Darkening Process – ainsi que l’exposition RESILIENCE d’Abdul Rahman Katanani (jusqu’au 19 avril).

Under the skin, c’est aussi un poème de Barbara Polla pour mounir fatmi : cliquez ici pour le découvrir.

Remerciements au FIFDH, à la Ville de Genève, à Isabelle Gattiker et à toute son équipe.

 

VIDEO FOREVER 32 *DUO*
Projection le 15 mars à 19h30 à Paris
Musée de la Chasse et de la Nature
62 Rue des Archives, 75003 Paris

Avec, entre autres, Janet Biggs, Sean Capone, Brice Dellsperger, Shaun Gladwell, Dana Hoey, Gabriella & Silvana Mangano, Tuomo Manninen, Angela Marzullo, Yves Netzhammer, Luana Perilli, Tom Pnini, Shannon Plumb, Jhafis Quintero, RAYMUNDO, Matt Saunders.

 
En ce moment au Musée de la Chasse et de la Nature, un improbable duo d’artistes nous donne à voir comment le travail en commun entre deux artistes, en l’occurrence Roger Ballen, photographe, et Hans Lemmen, dessinateur inspiré par les enjeux liés aux représentations de la nature, peut gommer la distance qui les sépare. C’est dans ce cadre du DUO que s’inscrit VIDEO FOREVER – l’idée étant non pas de montrer les œuvres de duos d’artistes, dont l’histoire est riche – mais d’œuvres vidéo qui explorent le thème du DUO, thème fondamental de la création. Le Duo, le Double, le Doppelgänger, sont récurrents de toute l’histoire de la création, littéraire aussi bien qu’artistique et chaque duo recèle en filigrane la notion de duel.

En opposition au couple, le DUO a pour lui sa très grande malléabilité. Le cinéma en fournit maints exemples, entre Laurel et Hardy, à un bout du spectre, et les robots R2-D2 et 6po à l’autre extrémité. Le DUO n’induit pas la vie commune mais se nourrit d’un destin commun, qui n’est pas d’abord signifié par l’amour, l’affect, mais plutôt par la réciprocité. Là où un couple amoureux fusionne, le DUO met en scène deux entités qui jouent leur propre partition en s’épaulant l’une l’autre en fonction d’un but commun. Le DUO n’est lui-même que dans un mouvement permanent entre l’acceptation de l’autre et la tension avec l’autre.

Revenons au cinéma, dont on retrouve des accents dans l’art vidéo contemporain et pointons, le concernant, la multitude de duos dont l’intérêt vient de cette imparfaite condition du lien : Deux flics à Miami, 48 heures, et tant d’autres. La vidéo, elle, est un medium de choix pour la représentation du duo, que ce soit par la double projection, l’image en miroir, le speculum mentis, le portrait et l’autoportrait, le duo de l’artiste avec lui-même, jusqu’au duel. Car le DUO c’est aussi la mise en exergue du principe schizophrénique, lorsque Dr. Jekyll devient Mr. Hyde ou quand Le Horla de Maupassant piste dans son être propre la présence d’un autre qui est lui sans l’être. La fécondité thématique du DUO se nourrit de cette variabilité : deux êtres différents et le risque permanent de l’égarement, de la dissolution de l’un dans l’autre.

Remerciements à Anna & Francesco Tampieri (Tom Pnini) et à la Galerie Anna Schwartz (Gabriella & Silvana Mangano).

Entrée libre. Inscription indispensable à l’adresse suivante : reservation@chassenature.org

You are the best !

mars 1, 2017

Artistes, vous êtes magnifiques ! Que ferions-nous sans vous. Vous êtes des personnes d’exception, créatives, drôles, vivantes, merveilleuses, vous changez le monde !
Institutions artistiques, commissaires, directeurs et directrices et tous les autres : vous êtes des personnes formidables, engagées, dédiées à la culture, vous soutenez l’art et les artistes, vous enrichissez le monde !
Conseillers culturels d’Analix Forever, passé présent et futur, vous êtes géniaux chacun à sa manière, vous êtes les meilleurs, votre lumineux esprit critique nous éclaire au quotidien !
Amis d’Analix Forever vous êtes généreux, ouverts, intéressés, intelligents, pleins de goût !

Et nous, le Forever Magic Team – eh bien, nous sommes magiques.

C’est la Journée Mondiale du Compliment, profitons-en !

Et artpress, ah quelle sublimissime revue d’art !

fullsizerender-2

Et c’est l’anniversaire de Jhafis Quintero – Jhafis you are the best !

knock-out-image

SPRING NEWS!

février 24, 2017

IN GENEVA

 

The FIFDH is the leading international event dedicated to film and human rights. For the past 15 years, the festival has taken place in the heart of Geneva, the human rights capital, parallel to the main session of the UN Human Rights Council in March. Each evening, the FIFDH provides high-level debates in which human rights violations are denounced and debated robustly, wherever they occur…

FIFDH also runs two international competitions – fiction and documentary – offering a world class selection of films that challenge the ways in which we see the world.
The FIFDH brings some of the biggest names in world cinema : Rithy Panh, Juliette Binoche, Joshua Oppenheimer, Joachim Lafosse, Amos Gitai, William Hurt, Abderrhamane Sissako, Nabil Ayouch, Gael Garcia Bernal, Reda Kateb, and Brillante Mendoza presented their films at the Festival.

During FIFDH, late Leila Alaoui’s photographs were shown at Maison des Arts du Grütli in 2016.
This year : mounir fatmi

 


Curator : Barbara POLLA

The walls of the exhibition space of maison des Arts du Grütli are entirely covered with As a Black Man photographs printed on cloth. As a Black Man is a tribute to journalist John Howard Griffin who decided to become black to better understand what it meant to be « Black like me »: a transformation darkened his very existence. Against this anguishing background as evidence of persistent racism, The Blinding Light series, evoking the « miracle effects » of the trans-racial and trans-cultural grafts, open new fields of hope.

 

At Analix Forever Geneva, during and after FIFDH



As part of the FIFDH, Abdul Rahman Katanani presents his emblematic olive trees in barbed wire. Oxymoron of violence and peace, these disturbing blooms are also a ferment of beauty and carry with them the essential message of the artist: the joy of life, even in the absurdity of camp life.

 

At Centre de la Photographie Genève

March 4, 11am
Conversation/Brunch between Sophia DJITLI, Angela MARZULLO & Barbara POLLA

FEMINIST ENERGY CRISIS

March 19 – 4 pm
Within the exhibition by Debi CORNWALL, Welcome to Camp America
Frank SMITH reading Guantanamo
, introduction : Barbara Polla, Analix Forever
Centre de la Photographie de Genève, Bâtiment d’Art Contemporain,
28, rue des Bains

At Atelier AMI – art & partage

Until April
AMI & friends, with AMI
& Conrad BAKKER, Céline CADAUREILLE, Clara CITRON, Jacques COULAIS, Colin CYVOCT, Alexandre D’HUY, Regis FIGAROL, Gianluigi Maria MASUCCI, Robert MONTGOMERY, Charles MOODY, Rita NATAROVA, Pavlos NIKOLAKOPOULOS, Julien SERVE, Leonid TSVETKOV, Ornela VORPSI, Eric WINARTO

Atelier AMI, Rue du Gothard 6, Chêne-Bourg – Tram 12, Place Favre

March 11 – 20
Tuomo MANNINEN : First Artist in Residence @ Atelier AMI – art & partage
Thanks to ASAF (Association Suisse des amis de la Finlande) / Apurahasäätiö

IN PARIS

March 15, 7:30pm
VIDEO FOREVER 32 *DUO*

Musée de la Chasse et de la Nature
62 Rue des Archives, 75003 Paris

The Duet, the Double and the Doppelgänger are fundamental themes in the history of creation. Every Duo hides somewhere the notion of Duel: the duo, fundamental to reproduction and the duel, indispensable for survival. Video is an eminently literary medium that combines « sound and image; writing and publishing; fiction and documentary » (Enrique Ramirez). It is the medium of the Duo – whether by double projection, mirror image, speculum mentis, duet of the artist with himself, such as Shaun Gladwell (double in all his states), Matt Saunders (double as a portrait), Jhafis Quintero (notably in Knock Out, a real duel with its own shadow), or the duo staged, as in the films by Tom Pnini, Angela Marzullo, Dana Hoey, Shannon Plumb or Janet Biggs.

March 23-26
Drawing Now 2017, Carreau du Temple
Le piège esthétique

With mounir fatmi (focus)
Maro MICHALAKAKOS
& Alexandre D’HUY


What we call the « aesthetic trap » corresponds to an irreducible will of the three artists presented to give a visible form to their existential questions and internal revolts (whether borders, identity, gender or war). The aesthetic trap captures our attention, leads us to think and elaborate,fascinates us and leaves us with a sense of beauty. In particular, fatmi’s drawings of the series « Roots », presented here for the first time, address the philosophical questions of identity and borders : how can we possibly free ourselves from cultural confinements, transcend borders and share roots ?

ELSEWHERE

ON AIR

Opening February 23
Eva Magyarosi on Collectionair

 

IN ISTANBUL

Ongoing at Galeri Nev , İstiklal Caddesi Mısır, Beyoğlu İstanbul
Until March 3
Maro Michalakakos, The Doors of Perception
Opening March 17
Ali Kazma, Tea Time

IN LAUSANNE

March 18 – Poetry readings
Ma chair médecine

Organization : Roxane Varone & Barbara Polla

Special guests : Tatyana Franck (Director Musée de l’Elysée Lausanne)
& Frank Smith (Writer and filmmaker) ; with a performance by ESPERIMENTOQUADRO

Cinéma Bellevaux, Route Aloys-Fauquez 4, CH – 1018 Lausanne
Thanks to Gwenaël Grossfeld

« Un corps. Et la poésie dedans. Et inversement. Et inversement dedans dehors. Et inversement dehors dedans. Et comment un corps ? Qu’est-ce ça veut dire, avoir un corps ? Et comment il agit, un corps ? Et que peut-il, un corps ? Corps qui peut, corps qui bouge, corps qui rythme, et corps qui erre, comment ? Mobile, nomade selon quelles migrations et en ligne pour quels projets ? Et inversement : corps nomade selon quelle ligne et en migrations pour quels projets ? Des os et de la viande, comment ils agissent ? Des os et de la viande et le pouvoir en place, comment ? Le pouvoir qui cherche toujours à fixer, à incarcérer, à dominer, et le pouvoir qui se dissémine, comment ? Et la poésie là-dedans ? Qu’est-ce que la poésie ? Dans quels cas la poésie et sous quelles conditions ? » (Frank Smith)

IN ROME

Opening April 11
Rachel Labastie, Djelem, Djelem
EX ELETTROFONICA in collaboration with ANALIX FOREVER
Vicolo di Sant’Onofrio, 10, 00165 Roma