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BODY MEMORY sur Paris Art

juillet 1, 2015

Capture d’écran 2015-07-01 à 10.54.06Lire l’article en cliquant ici.

Shaun Gladwell & Barbara Polla on CNC News

juin 30, 2015

Please come and meet Shaun Gladwell at Topographie de l’Art (Paris) on July 4 !

Capture d¹écran 2015-06-30 à 11.03.37To watch the video, click here.

CCCP – SOVIETIC DREAM BUILDERS – FREDERIC CHAUBIN

juin 23, 2015

 

Vernissage : 27 & 28 juin, week end portes ouvertes à Analix Forever, 2 rue de Hesse, Genève
Samedi de 14 à 21h puis projection en extérieur dès la nuit tombée ; dimanche de 11 à 18h

 

Frédéric Chaubin, que de nombreux voyages au Caucase, dans les pays Baltes, en Russie et en Ukraine ont amené à explorer avec une rare acuité la civilisation soviétique saisie à son crépuscule, a contribué à révéler l’existence d’une architecture jusque là méconnue. C’est par le biais de nombreuses expositions et d’un livre – Cosmic Communist Constructions Photographed – publié en 2011 chez l’éditeur Taschen, que le photographe a dévoilé la floraison de styles auquel a donné lieu la fin de l’URSS. Un florilège de monuments oniriques. Avec une précision de taxidermiste, Chaubin s’est attaché à placer ces vestiges soviétiques hors du temps en soulignant leur étonnante puissance expressive. Il a ainsi restitué l’émotion qu’il a lui-même ressenti en découvrant ces survivants d’un monde révolu. Eloignés des conventions, les bâtiments concernés composent entre deux rives les artefacts poétiques d’un système en déclin, débordé par les impulsions individuelles. Leurs architectes, ces dream-builders, ce sont en effet libérés des carcans pour s’autoriser une liberté aussi nouvelle qu’éphémère, bien au delà du concept de modernité.

Le livre CCCP, Cosmic Communist Constructions Photographed, qui a reçu le prix du meilleur livre d’architecture en 2011, est devenu un véritable bestseller dont Taschen vient de sortir la version i-Books. Le travail de Frédéric Chaubin a donné lieu à plusieurs expositions à Tokyo (2006), au Storefront for Art and Architecture à New York (2007), à la Chicago Foundation for Art and Architecture (2008), au ZKM Contemporary Art Museum de Karlsruhe. En septembre 2014, Frédéric Chaubin a fait la couverture du prestigieux mensuel The British Journal of Photography. Pour cette première exposition personnelle en Suisse, Frédéric Chaubin présente une dizaine de ses œuvres les plus iconiques ainsi que des dessins et une œuvre inédite.

Pour en savoir plus sur CCCP, Cosmic Communist Constructions Photographed, clicker ici.

Analix Forever, carnet rose

juin 22, 2015

Bienvenue à Nadja, future artiste !

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En attendant, son père, Jean-Michel Pancin (vu l’extraordinaire ressemblance cela ne fait aucun doute) expose dès le 4 juillet dans BODY MEMORY à Topographie de l’art.

VIDEO FOREVER 24 *Peace and Sex*

juin 22, 2015

June 25, 7pm, at 22 Visconti, 75006 Paris, presented by Paul Ardenne & Barbara Polla

Thanks to Frank Perrin for hosting the event.

Why Peace and Sex?

Because it’s summer, and because we at VIDEO FOREVER have never talked about sex before. And also because sex is essential to us: essential to our freedom, our identity, our relationships, our fulfilment and even our health. Essential in our lives. And yet, all too often, women in particular are still silent about sex, even if today young women, and especially young women artists, are beginning to change things.

With videos from “Destricted” : Marina Abramović, Marco Brambilla, … ; and from Amanda Alfieri, Aurélie Dubois, mounir fatmi, Andrea Fraser, Ali Kazma, Elena Kovylina, Joanna Malinowska, Shannon Plumb, Jocelyne Saab, Julien Serve & Tejal Shah (Between the waves).

“Tejal Shah’s Between the Waves, a 5-channel video installation, was first presented at DOCUMENTA (13). Shah creates sensual, poetic, heterotopic landscapes within which she places subjects that inhabit personal/political metaphors – embodiments of the queer, eco-sexual, inter-special, technological, spiritual and scientific. Their activities feel archaic and futuristic at the same time, primitive but filled with urgency and agency. How did they arrive in these immersive environments, which surround them and also us? Both seductive and visceral, they could be spaces of refuge or expulsion.

Shah’s work becomes political through its situated context and her subject positions. The making and dissemination of radical works such as Between the Waves is a real challenge … : actions of love, sensuality or sexuality being performed by her subjects can be read as assertively political – articulating the right of a subjectivity beyond the scripted gender binary enforced through various expressions of social as well as state repressions in contemporary democracies.” To read more on Tejal Shah’s Between the waves, click here.

To read more on the theme, click here and for more in french, click here.

To read more on VIDEO FOREVER, click here.

Next VIDEO FOREVER sessions will be this fall. About Memory, Time, and more.

VIDEO FOREVER wishes you a happy summer !

À L’OMBRE D’ÉROS

juin 18, 2015

Une nouvelle exposition de Marie Deparis-Yafil

Vernissage le vendredi 19 juin 2015 au Monastère Royal de BrouCapture d’écran 2015-06-18 à 19.28.12

Artistes présentés : Marina Abramovic, Gregory Abou, Pilar Albarracin, Ghada Amer, Thierry Arensma, Lola B Deswarte, Gilles Barbier, Raed Bawayah, Ghyslain Bertholon, Louise Bourgeois, Dinos & Jake Chapman, Arnaud Cohen, John Coplans, Nathalie Déposé, Jessy Deshais, Laurent Esquerré, Tarik Essalhi, Dimitri Fagbohoun, mounir fatmi, Régis Figarol, Nan Goldin, Susanna Hesselberg, Naji Kamouche, Sylvie Kaptur-Gintz, Majida Khattari, Sandra Krasker, Estelle Lagarde, Christophe Lambert, Julie Legrand, Myriam Mechita, Jan Van Oost, Joël Paubel, Laurent Pernot, Piet.So & Peter Keene, Marie- Hélène Richard, Mathilde Roussel, Werner Reiterer, Mathilde Roussel, Lionel Sabatté, Richard Serra, Michaela Spiegel, Mai Tabakian, Stéphane Thidet, Yveline Tropéa, Alex Van Gelder, Kamel Yahiaoui, Zevs, Brigitte Zieger.

L’exposition À l’ombre d’Éros – l’amour, la mort, la vie ! s’enracine dans l’histoire du monastère royal de Brou, monument funéraire, mais aussi preuve d’amour au-delà de la mort. Il incarne comme jamais Éros et Thanatos, ces deux mouvement essentiels de notre vie et de l’histoire de l’humanité, à la fois opposés et complémentaires. Ces questions universelles, présentes dans toute l’histoire de l’art, sont revisitées à la lumière de notre modernité par 50 artistes contemporains. Par leur intermédiaire, le visiteur est invité à un récit initiatique, le conduisant de la naissance à l’amour, qu’il soit conjugal, amical, filial ou universel, de la maturité à la mort, qu’elle soit due à la vieillesse, la maladie, la guerre, vers l’espoir d’une possible résurrection.

L’ensemble du monastère royal de Brou est investi à cette occasion. Le dialogue induit entre ce chef d’œuvre du XVIe siècle et des créations des XXe et XXIe, permet sa (re)découverte. Qu’il s’agisse de contraste ou de confrontation, d’association ou de parfaite intégration, le visiteur est invité au gré du parcours à porter un nouveau regard sur le lieu. Les œuvres réalisées in situ entrent admirablement en résonance avec le monument : À l’ombre d’Éros et de Psyche de Joël Paubel, renvoyant les sculptures de Richard Serra dans le 2nd cloître aux tombeaux qui les ont inspirés, L’Envolée de Marie-Hélène Richard dans le 3e cloître et enfin,Rose à l’enfant- Gisants de Julie Legrand dans le réfectoire. Le dialogue se poursuit dans les collections du musée avec notamment L’Escarpolette de Piet.So et Peter Keene, hommage à la célèbre balançoire de Fragonard, ou encore les trois miniatures libertines de Ghyslain Bertholon revisitant le mythe de Léda et le cygne.

Pour plus d’informations, cliquer ici.

SAVE THE DATE ! BODY MEMORY à l’espace Topographie de l’art

juin 15, 2015

La mémoire est en général considérée comme un phénomène mental, une faculté de l’esprit ayant pour fonction d’enregistrer, conserver et rappeler des informations. En réalité, la mémoire est multiple, elle est mentale, corporelle, immunitaire, électronique ; elle peut être collective ; en physique il existe même une mémoire dite de forme, à savoir la capacité de retourner à sa forme initiale après une déformation. Mais la mémoire se niche aussi profondément dans le corps, et il semble bien que certains souvenirs d’événements délicieux, traumatiques, formateurs ou terribles soient enfouis si profondément dans le cerveau que seul le corps puisse s’en souvenir. Cette mémoire du corps, dite “refoulée”, se manifeste souvent par des symptômes physiques et peut échapper longtemps, non seulement à ceux qui la portent en eux mais à ceux qui, professionnels ou proches, essaient de la déchiffrer.

Les artistes d’aujourd’hui, comme les médecins, depuis toujours passionnés par le corps et ceci tout au long de l’histoire de l’art, se penchent aussi sur cette question de la mémoire du corps – et souvent utilisent, pour ce faire, la vidéo d’art, si tant est que la vidéo est un medium de prédilection pour parler de la mémoire des gestes et des images et se conjugue à tous les temps.

Pour BODY MEMORY, cinq artistes vidéo, Janet Biggs (USA), Ali Kazma (Turquie), mounir fatmi (Maroc), Shaun Gladwell (Australie) et Jean-Michel Pancin (France) déroulent devant nos yeux leur approche souvent allusive de la mémoire du corps, une approche fluide, en mouvement, comme l’image qu’ils travaillent.

À l’entrée de l’exposition, une sculpture lumineuse du poète plasticien Robert Montgomery (UK) creuse également les liens entre corps et mémoire par l’intermédiaire du cheval de Troie :

WE ARE JUST THE WRECKED AND BROKEN TROJAN HORSES OF OUR DREAMS.

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