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Vernissage au Château du Rivau

avril 29, 2017
Avec, entre autres, Marie Hendriks, Eva Magyarosi, Sabine Pigalle…

©Marie Hendriks

Exposition Du 1er Avril Au 5 Novembre

Monument privé, ouvert au public depuis 16 ans par la famille Laigneau, le Château du Rivau a la particularité de présenter chaque année une exposition d’art contemporain conçue par Patricia Laigneau, collectionneur d’art contemporain depuis 40 ans où des artistes renommés réinterprètent l’imaginaire de la vie de château.

Cette année 2017, les oeuvres choisies re-interprètent avec poésie, mais non sans humour le thème que l’on a coutume d’appeler la vie de Château. Dans les salles du château médiéval, l’art d’aujourd’hui réactive le monde du merveilleux. Dans les 8 grandes salles du château médiéval dédiées à l’histoire et à la vie de château au XVe siècle, 32 peintures, dessins, sculptures, collages, céramiques, art verrier, photographies, vidéos, taxidermies et installations signées d’artistes contemporains dialoguent avec les œuvres d’art de la collection permanente. Les oeuvres présentées revisitent chevaliers, princesses aux amours contrariées, animaux mirobolants et paysages de cocagne, issus du miroir que renvoie l’imaginaire du château. Toutes proposent aux visiteurs un univers porteur d’émotions témoignant de la survivance du merveilleux à l’heure des nouvelles technologies.

Pour en savoir plus, cliquer ici.

LA DANSE LUTTE, ce week end à la MEP

avril 28, 2017

Dans le cadre du cycle DANCE WITH ME VIDEO – à la MEP jusqu’au 18 juin –  nous vous proposons de découvrir chaque week-end une sélection de vidéos d’artistes questionnant le rapport au corps en mouvement et à la danse. Ce week end de 14h30 à 15h dans l’auditorium : LA DANSE LUTTE

©Laurent Fiévet

LAURENT FIÉVET (FRANCE)

WILD SIDE (SÉRIE DEM BONES – DISLOCATED), 2014, 4’07’’

Du 2ème au dernier week-end de l’exposition, chacune des programmations de DANCE WITH ME VIDEO s’ouvre par une vidéo de Laurent Fiévet. Nous souhaitions en effet introduire le film dans notre programmation vidéo : le voici re-présenté par le travail de Laurent Fiévet. En effet, Laurent Fiévet, spécialiste du cinéma, utilise des images/des extraits de films comme matière a créer. La série Dem bones – Dislocated rassemble une série de montages réalisés à partir d’extraits de comédies musicales américaines. Procédant par jeux d’allers et retours dans la matière des extraits filmiques, Laurent Fiévet les décompose et les recompose, nous donnant à voir les mouvements et les « swings » de manière plus dansante encore que la matière originale. Wild side ouvre donc LA DANSE LUTTE.

 

ELENA KOVYLINA (RUSSIE)

SHOOTING GALLERY, 2002, 9’12’’ (extrait)

©Elena Kovylina

Shooting gallery montre Elena Kovylina tournant sur elle-même sur une trottinette, entre un comptoir forain et un mur sur lequel sont accrochés des objets que les hommes derrière le comptoir vont pouvoir tirer à la carabine. Dans cette atmosphère festive, l’artiste devient une cible possible parmi d’autres. La vidéo, sur la musique douce de … , nous parle de de fête et de désespoir, de prédation  et de victimisation, de mystère et de beauté : du manège du monde qui tourne tourne…

 

DANA HOEY (USA)

FIGHTERS, 2015, 9’22’’ (extrait)

©Dana Hoey

Pour certaines artistes, dont Dana Hoey fait partie, la création ne relève pas d’abord du genre mais d’une position qu’on va dire paritaire, déterminée par une conception de la femme comme être humain « ordinaire ». Cette position non genrée d’office, rend compte du monde tel qu’il est, c’est-à-dire composé d’une multitude de composantes dont l’existence des genres sexuels mais pas toujours d’abord et pas seulement. Dans Fighters, Dana Hoey filme ainsi quatre rounds de boxe entre deux femmes. Le spectateur non averti ne capte pas tout de suite qu’il s’agit de deux femmes et développe de ce fait des sentiments ambigus devant ce qui est une chorégraphie pleine de verve, une lutte pleine de règles, une danse rythmée par la respiration de ses protagonistes.

 

JHAFIS QUINTERO (PANAMA)

KNOCK OUT, 2011, 1’18’’

LA HORA GARROBO, 2013, 2’42’’

©Jhafis Quintero

Jhafis Quintero a passé dix ans en prison. C’est en prison qu’il est devenu artiste. Il a réalisé Ten years in jail, une série de dix vidéos, courtes comme des Haïku, une pour chaque année passée en prison, une pour chaque sensation particulière. Knock Out (présentée à la Biennale de Venise en 2013) est un ballet contre lui-même – contre son ombre. Dans La Hora Garrobo, son corps danse (rampe) à même le sol de la cellule, à la recherche de la lumière.

 

MARTINE BARRAT (FRANCE)

SUBWAY, 2016, 6’40’’

DANCE WITH ME VIDEO ne pouvait se passer du rap et des danseurs du métro New Yorkais !

 

MOUNIR FATMI (MAROC)

NADA – DANSE AVEC LES MORTS, 2015-2016, 17’42’’ (extrait)

©mounir fatmi

La lutte de l’homme est fondamentalement avec / contre la mort. Inspiré des Désastres de la Guerre et en particulier de Nada (estampe 69) qui donne le titre au film et suggère donc qu’il n’y a rien – rien après la mort, s’entend – Nada (le film de mounir fatmi) nous montre comme fatmi aime le faire des superpositions d’images. Images trouvées de guerre, notamment de la Deuxième Guerre Mondiale, chefs d’œuvres de Goya, taureaux dans l’arène, sexe de femme, manuscrits qui se perdent dans le vent et les flammes… les chiens aboient et Cantat chante Ferré :

Des armes, des chouettes, des brillantes

Des qu’il faut nettoyer souvent pour le plaisir
Et qu’il faut caresser comme pour le plaisir

Et des poètes de service à la gâchette
Pour mettre le feu aux dernières cigarettes
Au bout d’un vers français… brillant comme une larme
des armes, des armes… des armes…

 

Et le week end prochain, retrouvez la suite du cycle DANCE WITH ME VIDEO avec la PERFOME – DANSE à la MEP.

Afar by Janet Biggs – Of Camels and Men

avril 27, 2017

Opening tonight at Cristin Tierney Gallery

Endurance, Janet Biggs and Regina José Galindo

Until May 27, 2017

Cristin Tierney Gallery is pleased to present Endurance, a black box exhibition featuring video works by Janet Biggs and Regina José Galindo. The exhibition opens Thursday, April 27th with a reception from 6:00 to 8:00 pm, and continues through Saturday, May 27th. Janet Biggs will be present at the reception.

Of Camels and Men

 

« Anything that is too safe is not action »

Elizabeth Streb

 

A clap of thunder

 

Janet Biggs’ most recent video (Afar, 2016), a triptych of impeccably rhythmed images produced by the SCAD Museum of Art, commences with a clap of thunder. But nothing in her video is unequivocal; the thunderclap comes not from the sky but from the earth. An arid land with an open gash recalling a female sex – we are in Afar, in a triangular territory adjoining Djibouti, Ethiopia and Eritrea, in the midst of the East African Rift, where tectonic plates float and drift above a dense sea of volcanic magma; shifting and settling, they may someday generate a new ocean ridge. Thunder rumbles from deep inside the earth – or could it be gunshots? In the Afar Triangle, the nomadic people travel with their weapons, and their camels – attentive, impassive companions, conscious of the slow swaying of their vital rhythm and of their fascinating beauty, which the artist poetically conveys to us.

In Djibouti, Janet Biggs was nearly detained and banned from further travel. There, she saw a young girl trapped in a police car, throwing herself against the vehicle’s screen of metal bars, then being beaten by police before disappearing from her field of vision. Another clap of thunder.

The Great Rift Valley extends over 6,000 kilometres from Lebanon’s Bekaa Valley to Uganda, where the earth’s crust has thinned along its surface, forming faults, and the continental lithosphere stretches and starts to extend. As it fractures, the surface gradually collapses and the rift forms, becoming a site of intense volcanic and seismic activity.

 

The art of falling

So what did Janet Biggs do? She went into action using her own weapons. She had intended to film the incredible, breathtaking Dallol volcano in extreme climatic conditions (Janet Biggs has always been attracted to extremes). But she realized that in order to create art from what she had just seen, she would have to point her camera in another direction. Since she could not film the girl, what could she do? How could she bear witness? “I replicated the grill and we worked on the choreography, which resulted in the dancers hurling themselves against it. … I needed to remember that and to document it in my way. This was when it stopped being a documentary and became an artwork.”

Thanks to this research, Afar is perhaps one of the most accomplished of Janet Biggs’ videos; in any case, of all her works, her political commitment to freedom is most profound here, and her gaze most nuanced. No sensationalism, although the location – the Afar Triangle – with its landscapes and skies, its geology and climate, its customs and traditions, could easily arouse and nourish a taste for spectacle. On the contrary, Afar speaks of men and women, of looks and thoughts. Janet Biggs in no way yields to the temptation of the “sensational.”

To bear witness, the artist turned to Elizabeth Streb, the experimental choreographer who is fascinated with falling – falling as a metaphor for human destiny – and focuses much of her work on mastering gravity. Falling as we dance, falling as we live life. Like Janet Biggs, Elizabeth Streb has cultivated an interest in extremes: in the choreographer’s case, seeking those of the body, which Streb calls “extreme action.”

In order to share her sensations with the utmost accuracy, Janet Biggs transformed her emotion into action; she transformed what she saw – the beaten girl – into choreography by Elizabeth Streb. By “acting” in this way, Biggs introduced into her images the perfect conveyer of emotion, which unfailingly delivers its images to spectators in full light. Falling, though not explicitly shown in the video, is present throughout, a throbbing, persistent threat. Falling into the depths of the earth?

 

Read the text by Barbara Polla, here.

*VIDEO FOREVER 33* – ANIMAL DEATH

avril 26, 2017

May 3rd, 7:30pm
Musée de la Chasse et de la Nature

Introduction : Claude d’Anthenaise – Conference : Barbara Polla & Paul Ardenne

With Katja Aglert, Véronique Caye, Georges Franju, Julia Ghita, Mihai Grecu, Pauline Horovitz, Signe Johannessen, Ali Kazma, Merve Kaptan, Erik Levine, Lucy & Jorge Orta, Tiziana Pers, Lucie Plumet, sintacti-k, Jeanne Susplugas.

Free Entrance. Registration mandatory : reservation@chassenature.org.

Just two years ago, in this same hunting and nature museum, Musée de la Chasse, we presented the 23rd session of VIDEO FOREVER, dedicated to the theme of death. A summary of the session can be found on the VIDEO FOREVER blog. We showed, among other things, a film by Raphaëlle Paupert-Borne about the illness and death of her daughter, whom she lost to cystic fibrosis at the age of 4 or 5. Everybody stayed to watch it in its entirety. It is a beautiful film. During the session, we also showed Ali Kazma’s film Slaughterhouse. It, too, is a beautiful film. In it, we witness animals dying in a kosher slaughterhouse in Istanbul. At least twenty people left the room.

Claude d’Anthenaise later proposed we organize a session dedicated specifically to the theme of animal deaths. And we asked ourselves: how is it that the death of this little girl was watchable but the animal deaths were not? There are likely several reasons for this. First, the death of the little girl was inevitable while that of the animals was imposed on them. But forced death does not systematically cause spectators to flee from the cinema – far from it. One might reply to this counter-argument that in war movies, men do not really die – but in war, yes, they do really die, just like animals at the slaughterhouse. Another assumption we may make to justify this differential sensitivity would be the question of innocence. All of us would need a kind of “protectorate of innocence.” Since humanity has lost all innocence as of a century ago, – we now realize that human beings are capable of the worst, overwhelmingly so – perhaps children, who are future adults, have also lost their innocence in our eyes. Perhaps animals now represent a kind of “natural reserve of innocence” that we should not tamper with. No matter that animals kill one another; they would nonetheless be exempt from the possibility of evil.

We therefore set out to research the best way to approach this theme, avoiding whenever possible that spectators leave from the outset – and although the artists’ videos assembled for this program do not provide answers to the fundamental questions we ask ourselves about animal deaths, they do allow us to more deeply explore the questions asked, including, among others:

* Is whatever makes us “mortal” beings – the consciousness of our death, both as individuals and as a species (human) – shared by animals? Are animals conscious of their own death – of death itself – in the same way men are?

* In representations that aspire to make us feel such a consciousness, how much of what we feel is “projection”? (This question is particularly apt in relation to video art..)

* Why do contemporary artists not represent animal deaths that occur naturally, even though animals die of natural causes? Why don’t they represent deaths that result from animals killing one another?

* Does the movement, at times fanatical, to prevent animals from dying correspond to the desire to prevent human death – and, faced with the impossibility of doing so, to a kind of détournement?

* What about rituals and ritualizations of death?

* Why would classic hunting images, which were, and still are, considered “beautiful” (see images in this museum) be maligned – or why are they –, insofar as they are contemporary?

* What do artists who deal with the subject of animal deaths tell us about our own relationship to death?

This program was conceived while keeping several themes in mind: deaths from natural causes; the question of conscience; ways of representing slaughterhouses, including choreography; hunting, fishing, and eliminating animals harmful to agriculture; tributes to endangered animals; the potential beauty in representations of death.

Thanks to Annie Aguettaz (Images-Passages), Janet Biggs, Camille Goujon, Laurie Hurwitz, Ida Pisani (Prometeo Gallery).

Il y a exactement deux ans, en ce même musée de la Chasse et de la Nature, nous présentions la 23ème session de VIDEO FOREVER, dédiée au thème de la mort. Vous pouvez en trouver la reprise vidée sur le blog de VIDEO FOREVER. Nous avions montré, entre autres, un film de Raphaëlle Paupert-Borne sur la maladie et la mort de sa propre petite fille, décédée de mucoviscidose à l’âge de 4 ou 5 ans. Vous étiez tous restés regarder. C’était un beau film. Dans le déroulé de la séance, nous avions également montré le film Slaughterhouse de Ali Kazma. C’est aussi un beau film. On y voit les animaux mourir dans un abattoir kasher à Istanbul. Au moins vingt personnes avaient quitté la salle.

Claude d’Anthenaise nous a alors proposé d’organiser une séance spécifiquement dédiée au thème de la mort des animaux. Et nous nous sommes interrogés : comment se fait-il que la mort de la petite fille soit regardable, et celle des animaux ne le soit pas ? Il y a probablement de multiples raisons à cela. D’abord, la mort de la petite fille est une fatalité, celle des animaux est infligée. Mais la mort infligée ne fait pas systématiquement fuir les spectateurs du cinéma, loin de là. On pourrait répondre à ce contre-argument que dans les films de guerre les hommes ne meurent pas vraiment – mais à la guerre, oui, ils meurent vraiment, comme à l’abattoir.
L’une des hypothèses émises pour expliquer cette sensibilité différentielle serait la question de l’innocence. Nous aurions tous besoin d’une sorte de « protectorat de l’innocence ». L’humain ayant depuis le siècle dernier perdu toute innocence – nous savons désormais qu’il est capable du pire, massivement – peut-être que l’enfant, futur adulte, a lui aussi perdu de son innocence à nos yeux. Peut-être que les animaux représentent désormais pour nous une sorte de « réserve naturelle d’innocence » à laquelle nous ne devrions pas toucher. Peu importe que les animaux se tuent entre eux, ils n’en seraient pas moins exemptés de la possibilité du Mal.

Nous nous sommes alors mis à la recherche de la meilleure manière d’aborder ce thème, en évitant dans toute la mesure du possible que les spectateurs ne quittent la salle d’entrée de jeu — et si les vidéos d’art réunies dans la programmation proposée ne vont pas apporter de réponse aux questions fondamentales que nous nous posons à propos de la mort des animaux, elles vont nous permettre d’approfondir les questions posées, qui sont, entre autres :

*Ce qui fait de nous des êtres « mortels » – la conscience de notre mort en tant qu’individus et en tant qu’espèce (humaine) – est-elle partagée par les animaux ? Les animaux ont-ils conscience de leur mort – de la mort – de manière similaire aux hommes ?

*Dans les représentations qui visent à nous faire ressentir une telle conscience, quelle est la part de « projection » ? (une question particulièrement adéquate quand il s’agit de vidéos…)

*Pourquoi les artistes d’aujourd’hui ne représentent-ils pas la mort naturelle des animaux, quand bien même les animaux meurent de mort naturelle ? Pourquoi ne représentent-ils pas la mort que les animaux se donnent entre eux ?

*La volonté parfois forcenée d’annuler la mort des animaux répond-elle du désir d’annuler la mort humaine – et devant l’impossibilité de ce faire – à une sorte de détournement ?

*Qu’en est-il des rituels, des ritualisations de la mort ?

*Pourquoi les images classiques de chasse qui étaient et sont encore considérées comme « belles » (voir les images du musée) seraient-elles – ou sont-elles – aujourd’hui décriées, dans la mesure où elles sont contemporaines ?

*Que nous disent les artistes qui travaillent sur la mort des animaux de notre propre rapport à la mort ?

La programmation elle-même a été conçue par thèmes : la mort naturelle ; la question de la conscience ; les représentations de l’abattoir, incluant la chorégraphie ; la chasse, la pêche, et l’élimination des animaux nuisibles à l’agriculture ; les hommages aux animaux en voie de disparition ; la possible beauté des représentations la mort.

Merci à Annie Aguettaz (Images-Passages), Janet Biggs, Camille Goujon, Laurie Hurwitz, Ida Pisani (Prometeo Gallery).

Entrée libre. Inscription indispensable à l’adresse suivante reservation@chassenature.org.

Le Corps à la Maison européenne de la Photographie

avril 18, 2017

Dès le 20 avril, la MEP propose une grande exposition sur le thème du corps. Avec ORLAN EN CAPITALES et Michel Journiac, deux exposition historiques à voir absolument, dans les étages de la MEP. Un ensemble d’œuvres impressionnant pour ces deux artistes dont le corps — leur corps —  a été la matière première du travail. En Vitrine, Gloria Friedmann, « En Chair et en Os », avec un travail vibrant des couleurs de la peinture sur photographie qu’elle utilise.

Dans la salle Hénault de Cantobre, Martial Cherrier présente « Body Ergo Sum », un travail entièrement nouveau produit pour cette exposition : un ensemble de collages photographiques qui présente son propre corps intégré dans les images qui ont façonné sa vie – images de magazines de body building et images artistiques, de « Comment devenir athlète? » à Beuys et Renoir… Barbara Polla (qui avait déjà écrit sur le travail de Martial Cherrier en 2013, lire ici), est co-commissaire, avec Jean-Luc Monterosso, de cette exposition.

©Martial Cherrier

Pour lire le texte de Barbara Polla, à paraître dans le catalogue – 3ème d’une série de catalogues dédiés à Martial Cherrier – cliquer ici.

Dans la Galerie des Donateurs, Shaun Gladwell présente SKATEBOARDERS VS MINIMALISM (photographies et vidéo).

Et dans l’Auditorium, DANCE WITH ME VIDEO, une programmation de vidéos de Shaun Gladwell, Ali Kazma & Elena Kovylina. Un artiste, un jour : les mercredi, jeudi et vendredi respectivement ; mais les trois seront montrés en continu pendant le vernissage.

Barbara Polla & Nicolas Etchenagucia présentent aussi une très riche programmation pendant les week-ends de l’exposition (du 22 avril au 18 juin 2017), sur 9 thèmes

LES MAINS QUI DANSENT – ET LES PIEDS / LA DANSE LUTTE/ LA PERFORME – DANSE / 

LE THÉÂTRE / LA DANSE LIQUIDE / LA DANSE – DANSE / LA DANSE QUI PARLE / 

LA DANSE MYSTÈRE / LA MUSIQUE DANSE

avec 48 artistes et collectifs : Pilar Albarracin, Martine Barrat, Tobias Bernstrup, Janet Biggs, Mylène Benoit & Mathieu Bouvier, Ismaïl Bahri, Moumen Bouchala, Sean Capone, Enna Chaton, Gilles Delmas, Clorinde Durand, İnci Eviner, mounir fatmi, Laurent Fiévet, Faye Formisano, Jenni Hiltunen, Dana Hoey, Petra Innanen, Ali Kazma, Teemu Keisteri, Majida Khattari, Elena Kovylina, David LaChapelle, Clare Langan, Gianluigi Maria Masucci, Joanna Malinowska, MASBEDO, Shana Moulton, Jean-Michel Pancin, Zeynep Papuçcu, Arnold Pasquier, Shannon Plumb, Kathi Prosser, Jhafis Quintero, Enrique Ramirez, RAYMUNDO, Fernanda Rappa, Eléonore Saintagnan, Iris Sara Schiller, Julien Serve, Franco Silvestro, Michaela Spiegel, Jeanne Susplugas, Hale Tenger, Jaco Van DormaelMichèle Anne de Mey & le collectif Kiss & Cry, Laurent Vicente, Vladilen Vierny & Lee Yanor.

DANCE WITH ME VIDEO !

Retrouver la programmation sur le site de la MEP.

 

 

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« INTO THE WEST » FRANK PERRIN AT MAYEUR PROJECTS

avril 14, 2017

 

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DJELEM DJELEM, je suis parti, je suis parti(e)

avril 13, 2017

Première exposition solo de Rachel Labastie en Italie, DJELEM DJELEM à la galerie EX ELETTROFONICA de Rome.

Benedetta Acciari, Beatrice Bertini, Rachel Labastie, Barbara Polla & Chiara Bertini

DJELEM DJELEM (hymne ROM)

J’ai marché, marché sur les longues routes,
J’ai rencontré des artistes heureux.
J’ai marché, marché au bout du monde,
Et la chance était avec eux.