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Lee Yanor @the MADRE museum for contemporary Art, Napoli

décembre 15, 2017

Today, for the ceremony award of Coreogafo Elettronici prize, the Madre Museum exhibits a 40 min. screening of selected video works and installations by Lee Yanor.

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Les sanctuaires de Curtis Santiago, ce soir à Genève

décembre 14, 2017

Curtis Santiago, Galerie Analix Forever

Genève du 14 décembre 2017 au 14 février 2018

San Papier II Deluge 7Barbara Polla présente la première exposition en Europe de Curtis Santiago. Né à Trinidad, l’artiste canadien développe  des recherches multimédias étendues jusqu’à la musique et la performance. Il est reconnu pour ses « boîtiers » et ses peintures pop art et art brut. Ses peintures trahissent l’influence de Basquiat et des artistes autodidactes. Comme pour eux l’art est pour lui un moyen de montrer le monde tel qu’il est mais le caricaturant, le grossissant ou en le réduisant. Ses images hybrides sont nourries par le mouvement des « cultural studies » et sa mise en exergues de toutes les minorités.

A travers les dioramas des séries « infinity » Santiago scénarise le monde sur une échelle la plus réduite possible. Ces représentations sont positionnées dans des boîtiers de poudre, de bijoux ou de cigarettes et autres boîtes à musique. Ce choix n’a rien d’anodin et propose une médiation particulière d’un genre volontairement « pauvre ». Néanmoins les scènes les plus larges ou violentes trouvent là un caractère « précieux » même si l’artiste ne fait pas dans l’orfèvrerie. A mi chemin entre la miniature et une forme de recup-art il n’est pas question dans cette modélisation de transformer les images en objet de porcelaine.

« Porter » sur soi de tels colis fichés devient possible sans pour autant les réduire à  des colifichets.  Les « sculptures » peuvent être considérées comme pense-bêtes où surgissent des détails « réalistes ». Les ensembles baignent dans une atmosphère glauque  ou violente. Une parodie grotesque, macabre ou sublimée touche au pouvoir mystérieux que l’art possède de réinventer le monde et de souligner ses tares ou ses luttes. Le spectateur demeure fasciné par un tel changement d’échelle : la réduction devient un spectacle quasiment intérieur. Surgit en conséquence une nouvelle version de l’esthétique la plus profonde, cachée et « sacrée ». A savoir l' »intima spelunca in intimo sacrario ». On n’est rarement allé aussi loin, plus profond en  de tels  « sanctuaires». Ils sont ici plus humains que religieux.

Jean-Paul Gavard-Perret

Accéder à l’article sur De l’art helvétique contemporain

Curtis SANTIAGO in Geneva, with Ali KAZMA, Opening December 14

décembre 12, 2017

FIRST SOLO EXHIBITION IN EUROPE
Curators: Nicolas Etchenagucia & Paul Ardenne

Opening December 14, 6 pm
Until February 14, 2018

2 rue de Hesse, 1204, Geneva, Switzerland

Curtis Santiago is, according to the well-known formula, a « mixed media » artist. Painting, performance, music, sculpture: the Canadian artist, native of Trinidad, has many strings to his bow. Santiago prevails a “pop” and popular approach to art, including the willingly direct expression of autodidacts, street artists and Soul musicians. He considers art as a way of writing the contemporary world: the continuation of life lived by other means, its recording, its aesthetic quote. Neither unionist nor soothing, the work of Curtis Santiago is crossed by recent history, and is irrigated by the spirit of cultural studies.

About his Dioramas (Infinity series), Curtis Santiago explains that «The work’s small scale allows me the opportunity for a very particular kind of meditation. The overarching theme to my sense of the vastness and the fragility of the world I inhabit; and my fleeting memories of this world. Both are modeled after personal experiences. »


VIDEO STREET ART: Ali KAZMA, Prison

Prison was filmed in Turkey, some two hundred kilometers east of Istanbul, on a snowy day. Ali Kazma decided early on not to shoot inmates, but rather to show the prison architecture as the main constraint imposed onto the body. The artist describes the prison as « a shell of the body », a complex structure designed to restrict the movement of the body, to restrict light and even imagination: the strongest model for all forms of limitations of the body. For Ali Kazma – as for Michel Foucault – the prison is primarily an instrument of power, power over the body. In Prison, this power is signified by the very absence of the body.

CITY arts Pieces for Peace, tonight @UN Headquarters in Geneva

décembre 11, 2017

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GALERISTES ce week end au Carreau du Temple

décembre 8, 2017

9 – 10 Décembre, 2017
Carreau du Temple, Paris 

Avec Alexandre D’HUY, Shaun GLADWELL, Dana HOEY, Violaine LOCHU, Eva MAGYAROSI, Charles MOODY, Pavlos NIKOLAKOPOULOS, Jean-Michel PANCIN, Julien SERVE, Frank SMITH

Fondée en 1991 à Genève par Barbara Polla, Analix Forever est une galerie hors normes, déployant ses projets à l’intérieur de ses murs aussi bien qu’à l’étranger, privilégiant les collaborations et co-élaborations avec de nombreux acteurs du monde de l’art. La découverte et la valorisation de la jeune création y sont déterminantes, ainsi que la promotion de trois médiums de prédilection – la vidéo, le dessin et la poésie –, en particulier lorsqu’ils s’ancrent dans des enjeux politiques et les tréfonds de l’âme.

 

Ubiquité

Inclassable, Barbara Polla n’a cessé de multiplier ses activités au cours de sa carrière, toujours aiguillonnée par son engagement pour la liberté, les ressorts de la psyché et sa passion pour la culture vivante. Médecin de formation, directrice de recherche à l’INSERM de 1992 à 1999, élue politique pendant plus de dix ans dans son pays natal, la Suisse, auteur de nombreux essais et romans, elle fonde la galerie Analix Forever en 1991 à Genève, dans l’ancien laboratoire d’analyse chimique et criminologique de son oncle. Avec la promotion de la jeune création pour ambition, les premières expositions de la galerie, remarquées et relayées par les revues Purple et Flashart, révèlent des artistes alors peu connus du grand public mais aujourd’hui mondialement célébrés, comme Sarah Lucas, Tracey Emin et Maurizio Cattelan, ou encore Vanessa Beecroft et Martin Creed. Intégrant continuellement de jeunes artistes, la galerie développe depuis 2011 une programmation nomade, notamment en collaboration avec des galeries parisiennes comme Magda Danysz, Vanessa Quang et Taïss, Barbara Polla élaborant en parallèle de nombreuses expositions en tant que commissaire indépendante, dont « Beautiful Penis » (2012) et « Motopoétique » (2014) en collaboration avec l’historien de l’art Paul Ardenne. Afin de multiplier les échanges et les partages, la galerie s’est entourée depuis quelques années de deux « conseillers culturels », Paul Ardenne et Franck Smith (producteur de radio, écrivain et vidéaste), mais également de deux collaborateurs, Nicolas Etchenagucia et Chiara Bertini, avec lesquels Barbara Polla co-élabore des projets pour la galerie et hors les murs.

 

Tropisme

Parmi les nombreuses pratiques représentées par Analix Forever, trois médiums occupent une place centrale. Tout d’abord le dessin, qui selon Barbara Polla est un médium d’une simplicité absolue et avec lequel on ne peut pas tricher, donnant directement accès à l’âme de l’artiste. À côté du dessin, la galeriste affectionne aussi particulièrement la vidéo, l’image en mouvement étant pour elle ce qu’il y a de plus contemporain, se « glissant dans le flux des images dans lequel on baigne tout en y résistant. » Un engouement qui explique la création en 2007 des « Nuits des mille et une vidéos » à Genève et de Video Forever en 2011 avec Paul Ardenne, un cycle de projections notamment programmé au Musée de la Chasse et de la Nature à Paris, mais aussi à Sydney, Helsinki, Beyrouth et Istanbul. Enfin, la poésie est également importante pour la galerie qui lui consacre des sessions de lectures nocturnes (« Les Nuits de la poésie »), avec des auteurs émergents et confirmés, mais aussi des comédiens, amateurs et simples anonymes, chacun étant invité à prendre la parole s’il le souhaite. De ces différentes pratiques ressortent deux lignes de force entremêlées : d’une part une forte dimension politique, Barbara Polla ayant par ailleurs beaucoup travaillé sur le thème « art et prison » ; d’autre part un attrait pour la part sombre de l’âme humaine et l’ « inquiétante étrangeté ». Autant d’œuvres et d’artistes à (re)découvrir à l’occasion de la deuxième édition du Salon Galeristes.

 

Sarah Ihler-Meyer, historienne de l’art

HARD CORE – Abdul Rahman Katanani

novembre 30, 2017

Magda Danysz et Barbara Polla ont le bonheur de vous présenter la première grande exposition personnelle d’ABDUL RAHMAN KATANANI à Paris

Vernissage Samedi 2 Décembre 2017 de 18h à 21h
GALERIE MAGDA DANYSZ, 78 rue Amelot, Paris

La parole est plus forte que la violence

Dans un entretien avec « son frère » Nicolas Etchenagucia, publié dans le livre HARD CORE qui sera présenté à la galerie Magda Danysz samedi 2 décembre à 17h, Abdul Rahman Katanani dit, entre autres… :

« Mon travail parle de lui même et pour moi. L’art, c’est d’abord un plaisir, une forme de jouissance nécessaire. Ce sont les artistes qui ont trouvé quelque chose de vital en eux mêmes, quelque chose d’unique, qui m’ont le plus touché. Vermeer par exemple, dont j’aime profondément l’œuvre car il a un style tout à fait singulier. Yves Klein aussi. Ce qui me touche c’est d’assister à la création de quelque chose qui soit lié directement au monde intérieur de l’artiste.

Il m’a fallu trouver ma propre technique ! Et je l’ai rapidement trouvée dans l’environnement du camp : le recyclage de matériaux puis l’assemblage. C’était un processus chaotique – inspiré librement d’artistes comme Robert Rauschenberg – mais cela faisait sens et me permettait d’assembler toutes sortes de matériaux : métal, plastique, objet, tissu, peinture… De mon sentiment d’incertitude constante, je crée des formes car elles contiennent en elles l’espoir. J’aime le mouvement dans la forme, il dit que quelque chose est possible

Pour lire l’ensemble de l’entretien, cliquer ici.

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Guendalina Salini à Rome & Nice

novembre 25, 2017

GUENDALINA SALINI | L’Arte che Accadrà

Seconda edizione premio d’arte contemporanea a cura di Valentina Ciarallo.

Palazzo Fiano, Piazza San Lorenzo in Lucina 4, Roma

Artisti: Giovanni De Cataldo, Stanislao Di Giugno, Davide Monaldi, Matteo Nasini, Guendalina Salini 

Guendalina Salini interviene in modo site specific nella maestosa Sala degli Specchi. Ispirandosi alla fastosità del salone, utilizzato nel passato come sala da ballo, trasforma la grande specchiera in una finestra sulla città, una veduta di Roma, trasparente ed effimera, si riflette attraverso il gioco di specchi. Di fronte, sulla specchiera gemella, la vanità della bellezza si rivela anche nell’immagine che si sgretola in una moltitudine di coriandoli festosi provocando un’inattesa mise en abyme. È il racconto nostalgico tra passato e presente. Una performance musicale sulle note di Vivaldi, realizzata appositamente per l’occasione, accompagnerà l’intero lavoro rifacendo vivere i fasti dell’epoca. Mentre l’opera Fine delle trasmissioni, che ci riporta al passato, quello della televisione in bianco e nero, si carica di intimità e poesia e conduce a riflettere sull’oggi e sul domani.


Et pour CAMERA CAMERA à l’hôtel Windsor de Nice, les couvertures de Guendalina Salini (aux côtés d’oeuvres de Marie HENDRIKS, Jean-Michel PANCIN & Jeanine WOOLLARD) deviennent des planisphères et réchauffent nos regards si ce nʼest nos corps pendant que nous découvrons Le Citta Invisibili, une vidéo qui nous montre des gens, perdus ou réfugiés, à la recherche d’une terre dʼaccueil, dʼutopie et dʼeux-mêmes. Réalisée dans le Sud de lʼItalie, Le Citta Invisibili nous parlent aussi de Nice, par ses questionnements implicites : comment habiter le monde ? Comment« faire maison » tous ensemble, notamment autour de la Méditerranée ?

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